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La Terre du Futur

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La calotte glaciaire de l’Antarctique recule – Hé les chercheurs, n’oubliez pas les volcans ! (mar., 24 avril 2018)
Les bases glaciaires de l’Antarctique reculent au travers des fonds marins. L’océan Austral a fondu de 909 km2 entre 2010 et 2016. Et cette nouvelle étude fournit des preuves flagrantes que le retrait se produit à la base de la calotte glaciaire dans l’océan. Mais il ne faut pas oublier que des découvertes récentes ont révélé à quel point l’Antarctique est vraiment volcanique, même si ce volcanisme est caché sous d’énormes nappes de glace. Selon une nouvelle étude, l’eau chaude de l’océan réduit l’empreinte sous-marine de l’Antarctique. Les glaciers de l’Antarctique ont reculé à un rythme moyen de 25 mètres par an. Mais le taux de retrait des lignes d’échouage de huit des 65 plus grands glaciers de la calotte glaciaire est cinq fois plus important, soit environ 125 mètres par an. Les taux les plus spectaculaires de recul de la ligne d’ancrage ont été mesurés le long de la côte ouest de l’Antarctique. « Notre étude fournit des preuves évidentes que le recul se produit à travers la couche de glace en raison de la fonte des glaces à sa base dans l’océan, et pas seulement aux quelques endroits qui ont été cartographiés auparavant « , a déclaré le chercheur principal Hannes Konrad. [...]
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La courant nord atlantique au plus bas depuis 1600 ans (dim., 22 avril 2018)
Le constat inquiète les scientifiques. La circulation des courants océaniques dans l’Atlantique, qui contribuent à la régulation du climat mondial, est à son plus faible niveau en 1.600 ans, mettent en garde mercredi 11 avril 2018 des chercheurs. Deux études parues dans Nature viennent valider l’hypothèse de longue date d’un affaiblissement de la circulation de ces courants connus sous l’acronyme d’AMOC (circulation méridienne de retournement de l’Atlantique). Une nouvelle étude menée par University College London (UCL) et Woods Hole Oceanographic Institution (WHOI) prouve qu’un élément clé du système mondial de la circulation océanique n’avait pas atteint ce point culminant depuis le milieu des années 1800 et est actuellement à son point le plus faible depuis les 1600 dernières années. Si le système continue de faiblir, il pourrait perturber les conditions météorologiques des États-Unis et de l’Europe, vers le Sahel africain, et provoquer une augmentation plus rapide du niveau de la mer sur la côte est des États-Unis. Quand il s’agit de réguler le climat global, la circulation de l’océan Atlantique joue un rôle clé. Le système de circulation en eau profonde en mouvement constant, parfois appelé Global Ocean Conveyor Belt, envoie de l’eau chaude et salée du Gulf Stream vers [...]
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Les eaux de Yonaguni, au Japon, dissimulent une pyramide âgée de plusieurs millénaires (ven., 20 avril 2018)
Pendant plusieurs siècles, elle est restée immergée, inconnue de tous. Jusqu’à ce qu’un plongeur local découvre cette mystérieuse pyramide, en 1985. A seulement 30 m de profondeur, au large de la minuscule île japonaise de Yonaguni, à l’extrême sud du pays du Soleil levant, Kihachiro Aratake se retrouva soudain face à une structure de plates-formes, marches angulaires et parois lisses, de près de 70 m de long. Un ovni sous-marin en grès, dont l’origine demeure inconnue, objet de discorde entre scientifiques depuis trente ans. Pour Masaaki Kimura, professeur à l’université des Ryukyu, sur l’île d’Okinawa, il n’y a aucun doute : ce que l’archéologue appelle l’« Atlantis du Japon » est le fruit de la main de l’homme, vestige d’une cité engloutie d’une mythique civilisation, « Mu », disparue depuis des siècles dans les eaux du Pacifique… Pour preuve : les ruines d’une porte voûtée, ainsi qu’un chemin circulaire en périphérie de l’ensemble. Un tremblement de terre aurait fait sombrer l’édifice dans les abysses il y a 10 000 ans… ou 2 000, les thèses du professeur évoluant avec le temps. Pour d’autres scientifiques, comme le géologue Robert M. Schoch, professeur à l’université de Boston, aux Etats-Unis, la pyramide de [...]
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Les abeilles à bout de souffle (mer., 18 avril 2018)
C’est un drame qui menace la planète entière : le déclin des abeilles est avéré, qu’elles soient élevées dans des ruches ou sauvages et solitaires. La faute à la pollution, au climat, aux virus, au frelon d’Asie et surtout aux pesticides qui déciment des colonies entières. Les apiculteurs font tout pour les protéger, renouveler leur cheptel. En vain. Face à la puissance des lobbys industriels, l’Etat et l’Anses se montrent étrangement apathiques. Comme contaminés eux-mêmes par les neurotoxiques. En ce matin brumeux de décembre, le ciel pâle est ponctué de nuages jaunes et roses. Des gouttes d’eau ont gelé sur les brins d’herbe entourant la dizaine de ruches qui trônent dans le jardin de Ludovic Fauvel, 48 ans, apiculteur à Saint-Jean-sur-Vilaine (Ille-et-Vilaine). « Je garde ces jeunes colonies d’abeilles fragiles près de moi pour veiller sur elles », explique Ludovic, propriétaire de 650 ruches avec son associé et beau-frère Pierre-Yves Pannetier. Les abeilles sortent peu de leur nid en hiver. A la fin de la saison, Ludovic, Pierre-Yves et tous les apiculteurs français constatent un taux de mortalité de 20 à 30 % dans leur cheptel. Ce déclin de l’abeille mellifère (productrice de miel) a commencé, en France, dans le [...]
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Bulletin des climato-réalistes N°81 (mar., 17 avril 2018)
BIODIVERSITÉ « J’ai besoin de votre indignation pour défendre la faune et la flore de la planète », a lancé Nicolas Hulot à l’Assemblée nationale le 21 mars. « La biodiversité, tout le monde s’en fiche » a ajouté le ministre qui réagissait au récent rapport de l’IPBES (le GIEC de la biodiversité), qui n’annonce rien de moins que la 6e extinction massive des espèces. On partagerait volontiers l’indignation du ministre si celle-ci était basée sur des données bien établies et non sur un communiqué de presse outrageusement alarmiste de l’IPBES. Selon l’Union internationale pour la conservation de la nature  (UICN), environ 866 espèces se sont éteintes au cours des quatre derniers siècles, sur un total de  1 400 000 espèces inventoriées (selon Edward O. Wilson, l’inventeur de la notion de biodiversité). Dans le même temps, les biologistes découvrent et décrivent en moyenne 18 000 nouvelles espèces nous dit le Museum National d’Histoire Naturelle. PEUT-ON SE PASSER DU NUCLÉAIRE ? 100% d’énergies renouvelables, c’est possible en 2050 selon un récent rapport de l’ADEME. Oui mais à quel prix ? Jean-Marc Jancovici a fait le calcul : tous les coûts pris en compte, l’éolien terrestre est 6,2 fois plus cher que le nucléaire, l’éolien offshore 6,9 fois, et le photovoltaïque 11,8 fois plus cher. Selon Nicolas Hulot, [...]
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Bulletin des climato-réalistes N°80 (mar., 17 avril 2018)
LE CADEAU D’ANNIVERSAIRE DE LA FRANCE AU GIEC À l’occasion de la 47e assemblée plénière du GIEC qui s’est tenue du 13 au 16 mars à l’Unesco, la France a organisé une journée de célébration des 30 ans de la création de l’institution. En guise de cadeau d’anniversaire, la France a annoncé sa décision de porter son soutien au GIEC à un million d’euros par an, jusqu’à la livraison du 6e rapport, en 2022, nous dit Le Monde. Mais à quoi va servir ce sixième rapport si, comme on l’entend ici et là (et notamment à France Inter), la science est déjà établie ? Une publication de Nature Climate Change suggère que les rapports du GIEC ne devraient plus traiter  de l’attribution des causes mais de solutions au changement climatique. La messe est dite, bonnes gens, alors circulez : il n’y a plus rien à voir… Point d’orgue de ces cérémonies d’anniversaire, l’annonce en grande pompe du pacte Jouzel-Laroutorou qui propose un Plan Marshall pour le climat financé (notamment) par une contribution de 5 % sur les bénéfices des entreprises non réinvestis. Des coûts pour rien commente l’économiste Rémy Prud’homme. Détail intéressant : dans la liste des premiers signataires du pacte, on trouve tout de même le nom de deux anciens Premiers ministres français. CLIMAT : L’ARTICLE 1er DE LA CONSTITUTION, [...]
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Nos ancêtres se sont mélangés avec une autre espèce humaine… à plusieurs reprises (lun., 16 avril 2018)
L’Homme de Denisova et l’Homme de Neandertal ont tous deux cohabité avec l’Homo Sapiens. Quand Neandertal se développait à l’ouest, l’Homme de Denisova était localisé plus à l’est. Si on sait que l’Homme de Neandertal et l’Homme de Denisova ont eu des relations sexuelles avec l’Homo Sapiens, une nouvelle étude montre que l’Homme de Denisova s’est accouplé avec l’Homo sapiens au cours de deux événements majeurs ; ce qui a contribué à l’élaboration du génome moderne des individus océaniens et du sud-est asiatique. QUI EST L’HOMME DE DENISOVA ? L’Homme de Denisova est une espèce éteinte du genre Homo qui a cohabité avec l’Homme de Neandertal et l’Homo Sapiens. La découverte dans une grotte en Sibérie d’un morceau de doigt et quelques phalanges de cet hominidé dans les montagnes de l’Altaï a été un événement archéologique majeur. Il a permis de comprendre que d’autres hommes archaïques avaient pu avoir des relations sexuelles avec l’Homo Sapiens. RELATIONS ENTRE LES DIFFÉRENTES ESPÈCES DU GENRE HOMO On sait que l’Homme de Neandertal a cohabité avec l’Homo Sapiens et bien plus encore car les analyses génétiques de ces dernières années ont montré qu’il contribuait à hauteur de 1 à 4 % de notre génome. [...]
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Découverte d’une planète entièrement métallique de la taille de la Terre (sam., 14 avril 2018)
La chasse aux exoplanètes réserve bien des surprises et l’on découvre des mondes bien différents les uns des autres. Un nouvel article scientifique publié dans la revue Nature du 6 mars 2018, relayé par le site ça se passe là-haut, l’illustre bien. Alexandre Santerne (Laboratoire d’Astrophysique de Marseille, Aix-Marseille Université) et ses collaborateurs ont découvert une planète entièrement métallique de la taille de la Terre. Extrait: K2-229b est une des trois planètes qui ont été découvertes en orbite autour de l’étoile naine K2-229. Cette planète est surprenante : de la taille de la Terre, elle possède une densité bien supérieure à celle de Mercure, montrant qu’elle serait entièrement métallique. source : https://www.agences-spatiales.fr (452)
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Kenya, quand la vallée du Rift se brise pour un futur océan (jeu., 12 avril 2018)
Le 2 avril 2018, la terre s’est ouverte dans la région de Narok, le long de la vallée du Rift, dans le sud-ouest du pays. La faille a commencé à s’ouvrir le 18 mars 2018. AU KENYA, la terre s’est ouverte en deux, brisant les routes et les maisons dans la région de Narok, le long de la vallée du Rift, dans le sud-ouest du pays. La fracture s’est ouverte en peu de temps, racontent les médias locaux : les premiers signes sont apparus le 18 mars. Mais c’est le résultat d’un processus qui a pris naissance il y a des millions d’années et qui, selon les géologues, conduira à la séparation de la plaque somalienne de la plaque nubienne. L’immense ligne de faille, qui mesure plus de 15 mètres de profondeur et environ 20 mètres de large, a divisé la route très fréquentée qui relie Mai Mahiu à Narok, au nord de Nairobi. Le phénomène s’étend en profondeur sur tout le continent sur plus de 3 400 kilomètres. Selon les géologues, quatre pays de la Corne de l’Afrique – la Somalie et la moitié de l’Éthiopie, le Kenya et la Tanzanie – devraient se séparer de l’Afrique pour former [...]
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La Chine veut créer une zone pluvieuse de la taille de la Mongolie pour mettre fin à sa sécheresse (mar., 10 avril 2018)
La China Aerospace Science and Technology Corporation, une société spatiale chinoise, teste actuellement le plus vaste projet du monde d’ensemencement de nuages pour augmenter la pluviométrie du plateau tibétain. Cette région recèle en effet la plus grosse réserve d’eau douce de toute l’Asie, et pour cette raison, on la surnomme « le château d’eau de l’Asie ». Mais actuellement, c’est aussi paradoxalement l’un des endroits de la planète qui souffre le plus de sécheresse. Produire la pluie à la demande Le système repose sur un réseau de dizaines de milliers de centrales installées dans des zones des montagnes du Tibet particulièrement arrosées par les eaux de la mousson, et donc très humides en conséquence. Ces « chambres » sont destinées à ensemencer des nuages. Pour ce faire, elles brûlent un combustible qui permet de produire un produit chimique dont la structure est très proche de celle de la glace, l’iodure d’argent. Ce produit est répandu dans l’atmosphère environnante. Lorsque le vent heurte les montagnes, il produit un courant ascendant qui pousse ces particules dans les nuages. Lorsqu’elles entrent en contact avec l’eau qui se trouve dans ces nuages, elles produisent des cristaux de glace. Lorsque ceux-ci deviennent trop lourds pour se maintenir dans les [...]
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Le plus ancien ADN humain d’Afrique révèle des indices sur une culture ancienne mystérieuse (dim., 08 avril 2018)
Les sépultures d’une grotte au Maroc ont produit les preuves d’ADN humain les plus anciennes de l’Afrique, offrant un nouvel aperçu des migrations de l’âge de pierre. Les échantillons d’ADN proviennent de l’un des plus anciens cimetières du monde, la Grotte des Pigeons , près du village de Taforalt au nord-est du Maroc. Il y a environ 15 000 ans, une culture de chasseurs-cueilleurs a enterré leurs morts avec des cornes d’animaux et d’autres ornements à l’intérieur de cette grotte. Même si des sépultures ont été découvertes en 2006, des archéologues ont excavé la grotte depuis les années 1940.   Le nom que les chercheurs du XXe siècle ont donné à cette culture – les Ibéromauriens – reflète la théorie selon laquelle les habitants de ce coin de l’Afrique du Nord étaient étroitement liés à l’Europe et pouvaient migrer à travers la Méditerranée par bateau ou pont terrestre depuis la péninsule ibérique ou en Sicile. Des sites ibéromaurus ont été trouvés à travers le Maghreb, la zone entre les montagnes de l’Atlas qui s’étendent au Maroc, en Algérie et en Tunisie, et la mer Méditerranée. Certains archéologues avaient soutenu que les petites lames de sites tels que la Grotte des [...]
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Une série d’éruptions volcaniques cataclysmiques en Islande au Moyen Âge a incité les Islandais à se détourner de leurs dieux païens et à se convertir au christianisme (ven., 06 avril 2018)
Une série d’éruptions volcaniques bouleversant la Terre en Islande au cours du Moyen Âge a peut-être incité les gens qui y vivaient à se détourner de leurs dieux païens et à se convertir au christianisme. Mais pourquoi les éruptions volcaniques feraient-elles basculer les gens vers le monothéisme ? La réponse a à voir avec le  » Le Codex Regius, un recueil islandais de poèmes sur les dieux païens, contient une version du Vǫluspá, un poème très apocalyptique, qui décrit comment une éruption et des événements météorologiques marqueraient la fin des dieux païens, qui seraient remplacés par un seul Dieu. Photo de Werner Forman / Universal Images Group / Getty « , un éminent poème médiéval qui prédit une éruption de feu contribuerait à la chute des dieux païens, selon les chercheurs. Les historiens savent depuis longtemps que les Vikings et les Celtes se sont installés en Islande vers 874 après J.-C., mais ils étaient moins sûrs de la date de l’arrivée de la lave d’Eldgjá, ​​la plus grande éruption qui ait frappé l’Islande ces derniers millénaires. Connaître cette date est cruciale, car il peut dire aux scientifiques si l’éruption – un événement colossal qui a déclenché environ 20 kilomètres de cubes [...]
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