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La Terre du Futur

 Ce site est dédié aux générations futures.

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Mars : son atmosphère se réchauffe aussi ! (dim., 23 sept. 2018)
Le Pr Lauri Fenton, du Centre de recherche Ames de la Nasa, est formel : la planète Mars, ou plutôt son atmosphère est aussi en pleine phase de réchauffement climatique, pour des causes assez proches de celles que l’on subit actuellement sur Terre. Selon cette étude, menée conjointement avec l’US Geological Survey, les températures moyennes relevées à la surface de la Planète rouge s’accroissent quatre fois plus rapidement que sur Terre. Les chercheurs estiment que la température de surface martienne aurait augmenté de quelque 0,65°C entre les années 70 et les années 90, soit depuis l’atterrissage des sondes américaines Viking et des premiers relevés précis. Une des premières conséquences de ce réchauffement a été la diminution des calottes polaires martiennes, venant encore en renfort de ce processus par réduction d’albédo. La comparaison avec la Terre est aisée. Si une zone couverte de neige fond, sa réflectivité, donc son albédo, diminue en proportion. Ainsi, si la glace qui recouvre l’océan Arctique réfléchit 85% du rayonnement solaire, l’eau n’en renvoie plus que 15%. Le reste est absorbé et contribue à réchauffer l’océan, ce qui accélère le processus, etc. Le même phénomène est observé sur Mars, à partir d’autres éléments: les tempêtes soulèvent [...]
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Le petit satellite français Taranis va étudier les secrets des orages (ven., 21 sept. 2018)
Il est tout petit, ne pèse que 185 kilos, mais il va s’intéresser, depuis l’espace, aux énormes et puissants orages qui sévissent par milliers chaque jour au sein de notre atmosphère. Assemblé au Cnes (Centre national d’études spatiales) à Toulouse, Taranis va décoller fin 2019. Avec l’idée d’en apprendre plus sur l’antimatière. À l’assaut de la « face cachée » des orages, le satellite Taranis va étudier depuis l’espace les phénomènes scientifiques lumineux et radiatifs qui découlent de ce type d’intempéries, afin d’aider l’aviation militaire et peut-être d’en apprendre plus sur l’antimatière. Des milliers d’orages qui sévissent chaque jour, nous ne connaissons en général que la partie la plus facilement observable depuis la Terre : les éclairs et le tonnerre. Mais « les orages donnent lieu à des phénomènes beaucoup plus larges que ce qu’on imagine », explique Christophe Bastien-Thiry, chef du projet Taranis. Il va étudier les « Elfes » et les « Sprites » Ce petit satellite de 185 kg, qui vient d’entrer dans sa phase d’assemblage dans les salles d’intégration du Cnes (Centre national d’études spatiales), à Toulouse, va partir fin 2019 étudier ce qu’on appelle les Événements lumineux transitoires (TLE). Il sera par exemple chargé d’observer les « Elfes », phénomènes courants qui consistent en un halo lumineux [...]
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Une nouvelle étude confirme que le volcan monstre Katla se prépare à une éruption (mer., 19 sept. 2018)
Katla, un volcan géant caché sous la calotte glaciaire du glacier Mýrdalsjökull, est en train de remplir ses chambres magmatiques, confirment de nouvelles recherches. Une éruption du Katla pourrait éclipser l’éruption de l’Eyjafjallajökull en 2010, ont prévenu des scientifiques. L’éruption du volcan est depuis longtemps “en retard”, car il explose historiquement une fois tous les 40-80 ans. La dernière éruption connue du Katla date de 1918. Un groupe de géologues islandais et britanniques vient de terminer une mission de recherche sur les émissions de gaz du volcan. Les études ont montré que Katla émet d’énormes quantités de CO2. Le volcan libère au moins 20 kilotonnes de CO2 chaque jour. Seuls deux volcans à travers le monde sont connus pour émettre plus de CO2, a déclaré Evgenia Ilyinskaya, un volcanologue de l’université de Leeds, au service national islandais de radiodiffusion RÚV. Ces énormes émissions de CO2 confirment une activité significative dans le volcan, a déclaré Evgenia à RÚV: “Il est hautement improbable que ces émissions puissent être produites par l’activité géothermique. Il doit également y avoir une accumulation de magma pour libérer cette quantité de gaz.” Elle souligne que d’autres études sont nécessaires pour déterminer si les émissions de gaz de [...]
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Les éoliennes et les centrales photovoltaïques pourraient faire pleuvoir dans le désert (lun., 17 sept. 2018)
L’installation de millions d’éoliennes et de panneaux solaires sur un cinquième du Sahara conduirait à doubler les quantités de précipitations dans la région, estime une étude théorique parue dans la revue Science. L’exercice est théorique mais le résultat marquant: des chercheurs ont calculé que l’installation d’immenses centrales d’énergies éolienne et solaire sur une partie du désert du Sahara pourrait augmenter les précipitations locales – tout en produisant de l’électricité pour toute la planète. Leur étude, publiée jeudi dans la revue scientifique Science , estime que l’installation de trois millions d’éoliennes, ainsi que de panneaux solaires sur 20% de la surface du désert, soit neuf millions de kilomètres carrés, permettrait «d’alimenter le monde entier en électricité». Et parce que les éoliennes et panneaux solaires changeraient la température au sol et modifieraient les flux d’air, les auteurs de l’étude estiment qu’il pleuvrait davantage dans le Sahara, les précipitations passant de 0,24 à 0,59 mm par jour. Un effet qui serait plus marqué dans la région semi-aride du Sahel. Cela suffirait «pour avoir un impact écologique, environnemental et sociétal important», selon ces travaux. «La grande majorité du Sahara resterait extrêmement sèche», souligne Daniel Kirk-Davidoff, professeur à l’université du Maryland. Mais une hausse de [...]
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Les éléphants d’Afrique sont actuellement massacrés à une vitesse sans précédent (sam., 15 sept. 2018)
C’est une nouvelle terrible. Ces dernières semaines, le Bostwana, pays situé dans le sud de l’Afrique abritant de nombreuses réserves naturelles, a enregistré la mort de près de 90 éléphants. Il s’agit sans aucun doute du plus grand massacre d’éléphants dans l’histoire du continent. UN MASSACRE SANS PRÉCÉDENT Il y a quelques jours, la BBC révélait que pas moins de 87 éléphants et 5 rhinocéros avaient été abattus pour leur ivoire par des braconniers en l’espace de quelques semaines : la pire vague de braconnage qu’ait jamais connue l’Afrique. Les clichés du massacre mis en ligne via Twitter, qui témoignaient de l’extrême violence dont les braconniers avaient fait preuve, n’ont pas manqué de faire réagir de nombreux organismes de protection animale à travers le monde. Ces actes terribles ont été commis dans la région du delta du fleuve Okavango, réputée pour abriter une importante réserve naturelle qui attire chaque année de milliers de touristes. Considéré auparavant comme un sanctuaire de la vie sauvage, le Bostwana est désormais sur la carte des pays en proie au braconnage de masse. Selon, Mike Chase, de l’ONG Elephants Without Borders : « Je suis complètement abasourdi. C’est la première fois dans l’histoire de l’Afrique [...]
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Un Danois invente la batterie solaire qui se recharge en 1 minute (jeu., 13 sept. 2018)
Sa batterie de voiture électrique serait infiniment plus performante que celles de la concurrence : 800 km d’autonomie chargée en 60 secondes. L’avenir de la voiture électrique, c’est la batterie solaire. Conscients que l’infériorité des batteries électriques en matière d’autonomie est ce qui retient encore les consommateurs, les constructeurs automobiles travaillent à améliorer le rendement des batteries lithium-ion. Mais peut-être vaut-il mieux repartir de zéro, comme le pense Henrik Fisker, ex-designer automobile chez Aston Martin ? Sa startup, Fisker Automotive travaille ainsi à des batteries solides alimentées à l’énergie solaire. Rapide comme la foudre, sans explosion. En délaissant les solutions liquides d’électrolytes, cette solution est censée exclure tout risque de surchauffe ou d’explosion. Ces batteries offriraient aussi une capacité de stockage plus grande et, surtout, elles se rechargeraient infiniment plus vite. On parle de batteries en mesure de fournir jusqu’à 800 kilomètres d’autonomie en les rechargeant en seulement une minute. Boom ! L’horloge solaire avance un peu. Si le principe des batteries solides est déjà connu, les experts estiment pourtant qu’on ne saura pas en produire en quantité industrielle et à des prix abordables avant plusieurs années. C’est là-dessus qu’Henrik Fisker n’est pas d’accord du tout. Il jure que ses [...]
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Suren Erkman: «Le climat est instrumentalisé» (mar., 11 sept. 2018)
Le professeur en écologie industrielle à l’Université de Lausanne défend une approche qui secoue certains milieux environnementalistes. Selon lui, il faut cesser de culpabiliser les individus et se montrer plus critique envers l’industrie. Etés caniculaires, inondations, incendies. De toutes parts, les signaux sont alarmants. En matière de climat, les scientifiques prévoient des transformations majeures. Tout porte à croire que nous avons basculé dans la tragédie environnementale. Il y a pourtant des experts qui tiennent des propos plus nuancés et qui avancent prudemment sur le dossier. Ancien journaliste scientifique, professeur d’écologie industrielle à l’Université de Lausanne et conseiller en durabilité, Suren Erkman figure parmi eux. Etre climato-critique consiste à appliquer rigoureusement la méthodologie scientifique. Dans son jardin situé sur les hauteurs de Vevey, l’homme remet en question. Certes, il est inquiet. Mais il refuse que les gens culpabilisent. «Il faut faire avec ce qu’on a», dit-il. Pour lui, une marge de manoeuvre existe dans les milieux industriels. Et les technologies, actuelles ou futures, sont souvent porteuses de solutions. Mon expérience de terrain. En 1995, je faisais partie d’une équipe de consultants mandatés par le Programme des Nations unies pour le développement, à New York, pour mettre en œuvre la Convention sur [...]
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Une “bombe à retardement”, de l’océan réchauffé découvert caché sous l’Arctique (dim., 09 sept. 2018)
Si ce qui suit est une réalité, les conséquences sur les courants marins pourraient s’avérer catastrophiques. Alors alarmisme ou réalité ? L’Arctique ne va pas dans le bon sens. Sa glace de mer la plus ancienne et la plus épaisse est en train de se briser. D’étranges lacs ponctuent son paysage. La chimie même de son eau est en train de changer. Les choses pourraient être sur le point d’empirer. De nouvelles recherches ont mis en évidence l’existence d’un vaste réservoir d’eau réchauffée qui s’accumule sous l’océan Arctique et pénètre profondément au cœur de la région polaire, où elle menace de faire fondre la glace gelée sur le dessus. Et peut-être même beaucoup. “Nous documentons un réchauffement frappant de l’océan dans l’un des principaux bassins de l’océan Arctique intérieur, le bassin canadien “, explique Mary-Louise Timmermans, océanographe à l’Université Yale. Timmermans et son équipe ont analysé les données sur la température du bassin Canada recueillies au cours des 30 dernières années et ont constaté que la quantité de chaleur dans la partie la plus chaude de l’eau avait effectivement doublé entre 1987 et 2017. Le bassin, qui se trouve au nord de l’Alaska, est constitué de couches mixtes d’eau de [...]
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L’alerte à la sécheresse, de vieilles pierres refont surface en Europe : ” Quand vous me voyez, pleurez “. (ven., 07 sept. 2018)
De vieilles pierres portant des messages inquiétants ont refait surface dans une rivière en Europe centrale, d’après des reportages. Tout ceci démontrant que l’inquiétude de sécheresses actuelles n’est pas un fait nouveau ! Au cours des siècles, les Européens ont marqué les bas niveaux d’eau pendant les sécheresses en taillant des lignes et des dates dans des rochers le long de l’Elbe, qui coule de la République tchèque jusqu’en Allemagne. L’idée était que si les niveaux d’eau descendaient suffisamment bas pour révéler une vieille sculpture, cela indiquerait aux habitants que des périodes sèches et de famines – semblables à celles de l’année marquée – cela se reproduirait. Plus d’une douzaine de ces ” pierres de la faim ” sont réapparues dans l’Elbe cette année, au milieu d’une sécheresse européenne record, a rapporté l’Associated Press le 23 août 2018. [7 Effets surprenants de la sécheresse sur la santé] Et les avertissements des pierres ne sont pas faux. L’Agence France-Presse a signalé que la sécheresse qui sévit actuellement dans le nord de l’Europe n’a pas seulement entraîné des températures record et des incendies de forêt, mais aussi des menaces importantes pour la production alimentaire locale. En Suède, en Allemagne et aux Pays-Bas, [...]
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Bulletin des climato-réalistes n°84 (jeu., 06 sept. 2018)
 La démission de Nicolas Hulot – Après l’événement El Niño de 2015-2016, la planète refroidit     BONNES VACANCES M. HULOT En annonçant sa démission lors de la matinale de France Inter mardi, Nicolas Hulot a déclaré : « Je ne veux plus me mentir, (…) j’espère que mon départ provoquera une profonde introspection, (…) que le gouvernement saura tirer les leçons de ma démission, (…) que le geste que je viens de faire sera utile, (…) après avoir tracé le chemin, le but ultime ». Nicolas Hulot a ainsi fait don de sa personne pour sauver la planète. Voici quelques sujets de réflexion à ce propos. Sur l’urgence climatique Nicolas Hulot dit avoir observé ce qui s’est passé cet été : « Nous avons perdu la main, la planète est en train de devenir une étuve ». Sans doute avait t-il en tête  une nouvelle étude internationale suggérant qu’un réchauffement même limité à 2°C est susceptible de provoquer l’emballement du climat et de transformer la terre en étuve. Un exercice de communication opportunément publié cet été, comme le montre cet article. Or qu’a-t-on observé cet été ? Des vagues de chaleur dans certaines régions du monde (notamment dans l’ouest des États Unis et en Europe du Nord), des incendies en Californie, en Suède et en Grèce. Rien en vérité [...]
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Cette ancienne galaxie monstre aurait dû se détruire d’elle-même (mer., 05 sept. 2018)
Il y a un monstre dehors dans le cosmos. C’est loin, enfoui dans le passé. Mais les scientifiques peuvent le voir. Et grâce à un nouveau projet international d’imagerie, ils ont aussi commencé à le comprendre. Le monstre est une galaxie qui s’est formée dans le premier milliard d’années après le Big Bang. Les astronomes appellent des galaxies comme celle-ci des “monstres” grâce à leur grande taille et à leur taux de formation d’étoiles époustouflantes – des caractéristiques inexpliquées depuis leur découverte il y a dix ans, ont écrit les chercheurs à l’origine du projet. De plus, les meilleures théories disponibles pour les astrophysiciens suggèrent que cette sorte de galaxie ne devrait pas exister. En effet, ces monstres sont devenus beaucoup plus grands et ont créé beaucoup plus d’étoiles que ce que les modèles de l’univers primitif suggèrent comme étant possible. Même avec ce nouveau projet, publié fin août 2018, sous la forme d’une lettre de recherche dans la revue Nature, les astronomes ne comprennent pas vraiment ce qui fait que le monstre étudié ici, nommé COSMOS-AzTEC-1. L’un des défis est que la galaxie se trouve à 12,4 milliards d’années-lumière de la Terre, ce qui signifie que les astronomes ne [...]
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Hiver 2018-2019 (lun., 03 sept. 2018)
L’Hiver 2018-2019 se profile déjà en terme de météorologie pour tous les passionnés qui se penchent sur les prévisions saisonnières. Une science qui n’est qu’à ces débuts tant elle est compliquée et rarement juste à 100%. L’hiver dernier notre score se situe dans les 70% de justesse. Pour 2017-2018. L’Hiver a été exceptionnellement pluvieux. L’hiver 2017-2018 s’est caractérisé par les nombreuses perturbations et les fréquents épisodes neigeux. Excédentaire de près 40 % en décembre, la pluviométrie a battu des records en janvier avec un cumul proche du double de la normale, puis a été, en février, légèrement déficitaire. La température a été contrastée en décembre, exceptionnellement douce en janvier puis très froide en moyenne en février. Ainsi sur la saison, elle a dépassé la normale de 0.6 °C. La saison s’est terminée par un pic de froid du 26 au 28 février remarquable par son caractère tardif. Le 27 février a été la journée la plus froide de l’hiver : le mercure est descendu jusqu’à -10 à -15 °C sur un large quart nord-est et la température moyenne sur la France a été glaciale avec -3.2 °C. Mais que va t-il se passer pour l’hiver 2018-2019 ? Actuellement, le QBO [...]
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